- Le président américain a annoncé samedi avoir proposé le poste de porte-parole de la Maison Blanche à Dana White.
- Ce proche de Donald Trump dirige l’UFC, principale organisation mondiale d’arts martiaux mixtes (MMA).
- Le poste est vacant depuis la mi-octobre.
Suivez la couverture complète
Midterms 2026 : les démocrates s’emparent du Congrès, sévère défaite pour Trump
Ajoutez TF1info à vos sources sur Google
Donald Trump a fait cette annonce sur Truth Social, en qualifiant Dana White de « combattant et guerrier violent »
et en précisant qu’il n’avait pas encore accepté. Le message a pourtant été repris par un compte X de la Maison Blanche et par Dana White lui-même. Depuis Londres, où il assistait à un combat, le patron de l’UFC a publié sur Instagram une photo de lui au pupitre de la salle de presse de la Maison Blanche, légendée « Vers le nouveau chapitre »
.
« Dana, s’il te plaît, accepte ce boulot »
, a écrit Donald Trump, en l’invitant à prendre des adjoints issus des arts martiaux mixtes (MMA), dont deux Russes et une Brésilienne, « même si certains ne sont pas de notre pays ». « Nous avons besoin de ces personnes pour nous défendre contre la gauche cinglée »
, a-t-il ajouté.
Figure conservatrice et masculiniste au crâne rasé et à la silhouette athlétique, Dana White présente Donald Trump comme son « pote »
. Il était monté sur scène à la convention républicaine de juillet 2024, puis lors du discours de victoire du 6 novembre 2024. Il siège depuis au conseil d’administration de Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp), symbole du virage conservateur de Mark Zuckerberg, amateur de MMA. En juin, l’UFC avait organisé un tournoi à la Maison Blanche pour les 80 ans du président.
Une ligne dure face aux démocrates
Katie Zacharia, la précédente porte-parole, a été renvoyée le 16 octobre, moins d’une semaine après sa prise de fonction. La veille de l’annonce, Donald Trump avait nommé directeur de cabinet son conseiller Stephen Miller, figure de la droite dure. Ces deux choix confirment sa combativité face aux démocrates, vainqueurs mardi des élections de mi-mandat et bientôt majoritaires au Congrès.
Auparavant, le président avait annoncé sur Truth Social avoir ordonné au ministère de la Justice d’enquêter sur le « chantage »
des démocrates, qui menacent de lancer des procédures de destitution contre des membres du gouvernement. À partir de janvier, ces derniers veulent aussi ouvrir des enquêtes parlementaires sur le président, son gouvernement et ses proches, qu’ils accusent notamment de corruption. Les ministres de la Défense, Pete Hegseth, et de la Justice, Todd Blanche, pourraient être particulièrement visés.