- Notre journaliste Manon Debut nous emmène à Berck-sur-Mer, dans le Pas-de-Calais.
- Elle est en immersion avec les sauveteurs en mer de la SNSM.
- En 2025, ces anges gardiens de nos plages ont secouru près de 26.000 personnes.
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Pendant la période estivale, des millions de vacanciers et de touristes venus du monde entier viennent profiter des côtes françaises. Et lorsque le soleil est au rendez-vous, les vacances riment souvent avec baignade. Mais si cette activité est particulièrement appréciée des voyageurs, elle n’en reste pas moins dangereuse. Chaque année, des milliers de personnes se retrouvent coincées dans la mer ou dans l’océan. La preuve ? En 2025, la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) et ses bénévoles ont secouru pas moins de 26.000 personnes.
Comment la SNSM veille-t-elle sur les baigneurs ?
Pour en savoir plus sur le quotidien des sauveteurs bénévoles de la SNSM, notre journaliste Manon Debut s’est rendue dans le Pas-de-Calais, à Berck-sur-Mer. Il s’agit d’un endroit où les baignades sont surveillées de près tant elles peuvent être dangereuses. En effet, la marée peut recouvrir d’immenses bancs de sable en quelques minutes et prendre au piège des personnes qui ne peuvent plus revenir sur la plage à cause du courant.
« Nous nous sommes volontairement isolés sur l’un d’eux [bancs de sable, NDLR], impuissants face à la montée de l’eau en moins de cinq minutes. Il n’y a absolument aucun moyen de regagner la plage puisque nous sommes totalement encerclés par l’eau »,
indique Manon Debut. Heureusement, les sauveteurs de la SNSM sont équipés d’un aéroglisseur qui leur permet d’intervenir très rapidement. « En juin dernier,
plus de 70 personnes ont été ramenées saines et sauves grâce à l’aéroglisseur
« ,
ajoute notre journaliste.
SNSM : des interventions en bateau et en hélicoptère
Parfois, ce sont des sauvetages encore plus impressionnants, situés en pleine mer, qui peuvent avoir lieu. Et pour y parvenir, les sauveteurs bénévoles de la SNSM peuvent utiliser un hors-bord très puissant. « On a un bateau qui a deux moteurs de 150 chevaux, donc qui fait 300 chevaux et qui est très rapide. Le but, c’est d’aller projeter des nageurs de bord au plus près de la victime »
, déclare Fabien Marc, patron suppléant de la station SNSM de Berck-sur-Mer, avant de conclure : « Ici, il s’agit d’un exercice, mais en cas d’urgence, la SNSM fait appel à cet hélicoptère de la Marine nationale pour élitreuiller les naufragés et gagner du temps. Il y a toujours le délai entre le moment où on récupère la victime et l’hôpital où elle est prise en charge par un médecin. L’hélicoptère permet de réduire largement le délai. »










