- Lors d’une convention du parti républicain, Donald Trump a promis un gros chèque aux Américains en cas de victoire de son parti aux élections de mi-mandat.
- « J’émettrai un dividende de 5.000 dollars pour chaque citoyen adulte », a lancé le président américain, après des sondages défavorables.
Ajoutez TF1info à vos sources sur Google
Prêt à tout pour sauver son mandat. À moins de deux mois des midterms, le président américain Donald Trump a promis mercredi 9 septembre devant ses partisans d’offrir à tous les citoyens des États-Unis un gros chèque si le parti républicain remportait ces législatives, cruciales pour ses deux dernières années à la Maison Blanche.
Faites comme si j’étais sur le bulletin
Faites comme si j’étais sur le bulletin
Donald Trump
« Voilà ma promesse : si les républicains gagnent à la fois la Chambre des représentants et le Sénat, grâce à nos succès économiques (…), j’émettrai un dividende de 5.000 dollars pour chaque citoyen adulte des États-Unis »
, a déclaré Donald Trump, sous les applaudissements des républicains rassemblés à Dallas (Texas) pour une convention inédite. Sans expliquer comment une telle mesure, potentiellement très coûteuse, serait financée.
Il faut dire que le président américain doit inverser la tendance. À moins de deux mois du scrutin du 3 novembre, les projections sont sombres pour les républicains, confrontés à un mécontentement croissant des Américains face au coût de la vie. Les sondeurs anticipent que les démocrates vont s’emparer de la majorité à la Chambre des représentants, qui doit être entièrement renouvelée, et possiblement de justesse au Sénat, selon le modèle Decision Desk HQ. Une bascule qui restreindrait sérieusement la marge de manœuvre de Donald Trump jusqu’à fin 2028.
Pour mobiliser son camp, le milliardaire de 80 ans a appelé ses partisans à imaginer qu’il était lui-même candidat. « Je vous demande de faire comme si j’étais sur le bulletin »
, a-t-il affirmé au cours d’un discours durant lequel il a vanté ses baisses d’impôts, loué sa dure politique anti-immigration, agité le spectre d’une victoire du « communisme »
si ses opposants démocrates l’emportaient, et défendu le très impopulaire conflit avec l’Iran.