- Une tendance née en Corée du Sud commence à prendre de l’ampleur : les « sites de dopamine ».
- Ils prennent la forme de plateformes de vente en ligne, mais tout est faux.
- Cette simulation a pour but de reproduire le plaisir du shopping, parfois source d’addiction.
Cette tendance devrait arriver chez nous, en France. Elle est déjà apparue aux États-Unis. En tout cas, les « sites de dopamine » font un carton en Corée du Sud. Ils ressemblent comme deux gouttes d’eau à des plateformes de vente en ligne ou de commande de nourriture. Mais tout est faux.
Cette simulation permet de faire semblant de se faire livrer des repas, d’acheter de nouveaux meubles ou de nouveaux vêtements. On peut ensuite suivre le faux colis jusqu’à sa fausse livraison (voir la vidéo en tête de cet article). Ils n’ont pas pour but de frustrer les faux clients mais de « reproduire tout le plaisir du shopping en ligne sans dépenser un euro »
, détaille la journaliste LCI Valentine Leboeuf.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on les appelle les « sites de dopamine ». « Des chercheurs de l’université de Stanford affirment que le cerveau libère plus de dopamine en attendant une récompense qu’au moment où on la reçoit »
, explique Valentine Leboeuf. « Ces sites permettent de se faire plaisir tout en luttant contre les achats compulsifs. »
En France, le marché de la livraison de repas et de courses représente 7 milliards d’euros. Et un achat de vêtements sur trois est réalisé depuis le canapé.









