C’est un sanctuaire bien gardé, au cœur du Muséum national d’histoire naturelle, à Paris. Son trésor est la collection de vélins, fermée au public, qu’il héberge. Une anthologie de près de 7 000 gouaches et aquarelles naturalistes, « alliant exactitude scientifique et virtuosité artistique », souligne le Muséum. Rassemblée depuis le XVIIe siècle, elle est un « témoignage unique du dialogue entre les sciences et les arts ».
Nous sommes dans le bâtiment qui abrite la bibliothèque du Muséum. « L’édifice date de 1963, sa façade sur jardin a été modifiée par l’architecte Paul Chemetov [1928-2024], en même temps qu’il rénovait la Grande Galerie de l’évolution, rouverte en 1994 », précise Alice Lemaire, responsable des bibliothèques et de la documentation.
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