- Coup d’envoi vendredi soir de la saison 2 de « Qui sera le plus nul ? », animée par Camille Combal.
- Chanteurs, humoristes, influenceurs… 12 personnalités s’affrontent sur des jeux de culture générale et de logique.
- Kelly Massol, Rim’K ou encore Mélanie Da Cruz nous ont raconté cette expérience qui les a replongés en enfance.
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La classe la plus dissipée de la rentrée ? Sans nul doute celle du jeu « Qui sera le plus nul ? » dont la saison 2 débute ce vendredi soir à 21h10 sur TF1 et en streaming sur TF1+. Rappel du principe : sous l’œil bienveillant du maître d’école Camille Combal et d’une poignée de professeurs de luxe comme Michel Cymes, Francis Huster ou encore Marlène Schaaf, douze personnalités s’affrontent sur des épreuves de culture générale et de logique, à l’écrit comme à l’oral. Leur but ? Sortir le plus vite possible pour ne pas décrocher le titre de « plus mauvais élève de France » comme Nabilla Benattia en saison 1.
Chanteurs, humoristes, influenceurs, animateurs télé… Cette année, la production a réuni un casting éclectique dont les membres se sont replongés en enfance. « J’ai dit oui tout de suite parce que je suis quelqu’un qui aime rire dans la vie… et que je savais que j’allais pouvoir rire de moi ! »
, avoue à la créatrice de contenus Mélanie Da Cruz à TF1info. « Ma scolarité ? J’avais de bonnes notes, et quand je me loupais, je voulais absolument me rattraper la fois suivante. Mais j’étais bavarde et j’avais du mal à tenir en place ».
Qui sera le plus nul ? – Bande-annonceSource : Qui sera le plus nul
« J’étais une élève moyenne mais j’excellais lorsque j’étais soumise au stress »
, se souvient la femme d’affaires Kelly Massol. « Je m’entendais bien avec tout le monde, j’ai même été déléguée de classe. J’étais celle qu’on envoyait au tableau pour défendre ses idées. J’étais une grande gueule, bavarde et dissipée, mais j’adorais l’école ! Ça me permettait d’avoir une vie sociale et de sortir d’un contexte familial qui n’était pas forcément ouf. »
« Moi, j’aimais bien l’école, je n’en garde aucun trauma »
, avoue pour sa part l’humoriste Yann Guillarme. « Sauf quand j’ai commencé à faire le con en pensant que c’était ça la maturité. J’aimais raconter les blagues, je trouvais que ça me rendait intéressant vis-à-vis des autres. Jusqu’au jour où je me suis fait épingler par le prof principal devant tout le monde et qu’il m’a fait comprendre que ce n’était pas si cool de jouer au cancre. »

De leur parcours scolaire, certains ont fait une force, même dans l’épreuve. « Moi j’étais bonne dans toutes les matières. J’étais même excellente »
, se rappelle l’humoriste Blandine Lehout. « Le problème, c’est que j’étais en surpoids. Par souci d’être acceptée, il m’est arrivé de faire de mauvais choix. Mais je me rappelle aussi qu’à 8 ans, lorsque les enfants se moquaient de moi, je me disais un truc de folle dans la cour :
« Continuez de rire, un jour vous m’applaudirez ! »
Dans la classe de Qui sera le plus nul ?, on retrouvera également les animateurs Samuel Etienne, Christine Bravo, l’acteur Bruno Sanches, l’influenceuse Chocoh, le danseur Christophe Licata ainsi que le chanteur le plus loufoque de France, alias Philippe Katerine. Mais aussi deux stars du rap français. « On est là pour casser les clichés, sortir des sentiers battus »
, raconte Rim’k, figure du mythique trio 113. « Un peu trop souvent, les gens associent la musique urbaine à la banlieue et à l’échec scolaire et je me suis dit que c’était l’occasion de prouver le contraire. »
« Moi j’étais bon en orthographe, en grammaire. En conjugaison, je m’en sortais pas mal. C’est important de savoir manier les mots pour un rappeur »
, explique pour sa part le Nordiste Gradur. « En revanche, j’étais nul dans plein de choses. En géographie, c’était catastrophique ! J’appréhendais pas mal avant de faire l’émission. Mais ça m’a permis de me situer. Et de comprendre qu’il n’y a pas d’âge pour apprendre et se cultiver. »
>> « Qui sera le plus nul ? » saison 2. Chaque vendredi à 21h10 sur TF1 et TF1+