Acrobaties, danses, câlins… Dans un vacarme mêlant bourdonnement de ventilateur et bruits métalliques, le visiteur est accueilli dans les nouveaux bureaux, avenue Matignon, dans le 8e arrondissement de Paris, de Joybuy, la plateforme de vente en ligne du géant chinois de l’e-commerce Jingdong (JD.com), par une démonstration des talents de l’humanoïde de la marque chinoise Unitree Robotics et de son chien robot capable de faire des saltos. « C’est surtout pour montrer le savoir-faire technologique de la Chine. On n’est plus l’atelier du monde. Les nouvelles technologies sont développées là-bas », explique Thibault Delebarre, directeur marketing de Joybuy en France, et ancien d’Amazon.
Pour son lancement officiel en Europe, lundi 16 mars, dans six pays (Royaume-Uni, Autriche, Pays-bas, Belgique, Luxembourg et France), Joybuy ouvrait à la presse son espace de démonstration de produits, situé juste à côté des Champs-Elysées. Dans ce bâtiment, dont il occupe les sept étages, le groupe accueillera les marques intéressées à vendre sur sa plateforme, mais aussi des influenceurs pour des « lives » dans sa salle de gaming, ou des séances de visionnage des matchs de foot – Joybuy est sponsor de l’UEFA Champions League. Ceci afin d’augmenter sa notoriété face à son principal concurrent, Amazon. Car JD.com, numéro trois du secteur en Chine, derrière Alibaba et Pinduoduo (propriétaire de Temu), doit rattraper son retard, l’entreprise ayant quitté la France en 2019, à peine un an après y être entrée.
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