Alors que Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise (LFI) tracent leur route vers l’élection présidentielle, le Parti socialiste (PS), Les Ecologistes, Génération.s, les ex-« insoumis » de L’Association pour la république écologique et sociale (L’Après) et Debout !, le parti de François Ruffin, poursuivent leur travail en vue d’une candidature commune pour 2027. Ce « serment », que ces « unitaires » ont fait à Bagneux (Hauts-de-Seine) en juillet 2025, sous la bannière du « Front populaire 2027 », doit donner naissance à un processus de primaire afin de désigner une ou un champion pour mener la bataille présidentielle. Mais ils peinent encore et toujours à en tracer les contours et à en établir les règles du jeu.
Début décembre 2025, un premier accroc, aussi banal que parlant, a retardé la marche et alimenté quelques tensions déjà présentes. Un mois auparavant, en novembre, à Trappes (Yvelines), les unitaires organisaient leur convention thématique, consacrée à l’éducation – la première d’une série qui doit construire les bases d’un projet commun. Ce fut l’occasion pour Lucie Castets, l’ancienne candidate du Nouveau Front populaire à Matignon en 2024, devenue le visage de cette union hors LFI, d’annoncer que la primaire aura lieu « à l’automne 2026 » et que ses modalités seront communiquées durant la première quinzaine de décembre.
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