• Le Premier ministre a réaffirmé samedi, sur LCI, ne pas être candidat à l’élection présidentielle de 2027.
  • « Il reste huit mois, pendant lesquels il ne faut pas de désordre », a-t-il souligné lors d’un discours aux côtés de l’ancien ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer.

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La question lui a été maintes fois posée. Sébastien Lecornu compte-t-il rejoindre la longue liste de candidats déclarés à l’élection présidentielle de 2027 ? C’est à Sens (Yonne), samedi 29 août, dans le cadre de l’université d’été du Laboratoire de la République présidé par l’ancien ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer, que le Premier ministre a une nouvelle fois fait part de sa décision, en direct sur LCI : « Je ne suis pas candidat à l’élection présidentielle. »

« Il ne faut pas de désordre »

« Vous connaissez beaucoup de Premiers ministres depuis 1958 qui sont dans la situation dans laquelle je me trouve ? » a-t-il lancé face à Darius Rochebin, après avoir, au cours de son discours aux côtés de Jean-Michel Blanquer, notamment mis l’accent sur la « situation grave » de la France, le « désordre international » provoqué par la guerre en Iran et sur l’urgence de doter la France d’un budget, dont « l’absence […] nous mènerait à une incertitude politique et financière que nous ne saurions pas gérer ».

« Il reste huit mois, pendant lesquels il ne faut pas de désordre. Le gouvernement peut tenir cette boussole-là, à la condition de ne pas se mêler de l’élection présidentielle. Je me l’applique à moi-même », a assuré Sébastien Lecornu.

Dans un entretien accordé au Parisien et publié samedi, le chef du gouvernement a réaffirmé ne pas être candidat. « Je ne sais pas dans quelle langue il faut que je le dise ! Le gouvernement est un gouvernement de mission, pas un gouvernement en campagne : comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, je ne suis pas candidat à l’élection présidentielle », a-t-il souligné, avant de préciser : « Je ne me mêle pas de la campagne présidentielle, et je demande donc aux candidats à la présidentielle de ne pas entraver davantage l’action du gouvernement, au service de l’intérêt général. » 

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