• En déplacement dans l’Aveyron ces vendredi et samedi, Gabriel Attal devrait annoncer sa candidature pour l’élection présidentielle de 2027.
  • Il ferait ainsi front à Édouard Philippe au sein du bloc central.
  • Il y a quelques jours, 500 élus locaux avaient appelé l’ancien Premier ministre à se présenter à l’élection présidentielle dans une tribune.

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Élection présidentielle 2027 : la course aux candidatures est déjà lancée

Gabriel Attal attendu au tournant. En déplacement en Aveyron ces vendredi 22 et samedi 23 mai, l’ancien Premier ministre devrait officialiser sa candidature pour l’élection présidentielle de 2027, et ainsi rattraper son retard sur Édouard Philippe au sein du bloc central. 

Alors qu’Édouard Philippe tiendra un meeting le 5 juillet et ne devrait dévoiler son programme qu’à l’automne, les équipes de Gabriel Attal entendent « ouvrir un nouveau cycle », avec cette déclaration de candidature, avant de lancer une campagne printanière puis estivale « permanente », avec de prochains déplacements et prises de position sur le fond. Un grand meeting est notamment programmé le 30 mai à Paris.

Ce déplacement dans l’Aveyron vient couronner plusieurs semaines de campagne active pour Gabriel Attal, élu secrétaire général de Renaissance en décembre 2024 contre la volonté d’Emmanuel Macron, avec qui il est en froid depuis la dissolution. L’ancien Premier ministre a d’abord lancé une série de meetings appelés « Nuits de la Nouvelle République » dans plusieurs villes de France. 

Il y a quelques jours, 500 maires ont également appelé Gabriel Attal à se présenter à l’élection présidentielle dans une tribune publiée dans La Tribune Dimanche. Le président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, l’ancien ministre Franck Riester ou même le maire de Bordeaux, Thomas Cazenave, font partie des signataires. 

Mais l’entourage d’Édouard Philippe estime de son côté que « Renaissance n’arrivera pas à faire croire qu’il est le parti des élus locaux, ça ne correspond ni à son histoire, ni à la réalité ».

Laurene ROCHETEAU avec AFP

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