- La mise en place de la taxe sur les petits colis est-elle une réussite ?
- Les envois sur le sol français sont en nette baisse.
- Catherine André, journaliste économie LCI, fait le bilan.
Un pari réussi ? La taxe européenne sur les petits colis en provenance de Chine a fait son arrivée cet été et semble porter ses fruits. Une taxe de trois euros est appliquée sur les produits commandés sur les plateformes chinoises.
Ainsi, il y a moins de colis qui arrivent en France et sur le sol européen, comme l’explique Catherine André, journaliste économie LCI. Elle évoque « une chute drastique des ventes de ces plateformes qui avaient fait tout leur business model sur des prix extrêmement bas »
ou encore une baisse « de la fréquentation des sites »
. « C’est effectivement très efficace »
, assure la spécialiste.
La situation pour les plateformes chinoises pourrait empirer avec l’arrivée d’une nouvelle redevance européenne à partir de ce 1ᵉʳ novembre. « L’Union européenne estime qu’il faut surtaxer parce qu’il y a une nécessité de renforcer les contrôles douaniers. Ces articles pour beaucoup sont souvent défectueux, même dangereux pour la santé »
, souligne Catherine André.
La journaliste estime qu’il faut aller plus loin avec une politique plus globale. « On parle des petits colis. Mais on aurait bien besoin de se protéger davantage sur bien des pans de l’industrie européenne qu’on est en train de laisser mourir face à la concurrence chinoise »
, avance-t-elle.
Plus d’explications dans la séquence à découvrir en tête de cet article.