- Airparif annonce un épisode de pollution à l’ozone pour la journée de mercredi en Île-de-France.
- La préfecture recommande notamment de limiter les déplacements en véhicules polluants.
- L’ozone peut entraîner des irritations des yeux, des toux et des problèmes pulmonaires chez les personnes vulnérables.
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Ce sera l’une des conséquences de la nouvelle canicule qui va frapper l’Hexagone. Airparif, l’association de surveillance de la qualité de l’air en Île-de-France, annonce un épisode de pollution à l’ozone (O₃) pour la journée de mercredi 29 juillet, avec un probable dépassement du seuil d’information et de recommandation fixé à 180 µg/m³. L’ozone peut provoquer des irritations au niveau des yeux, des toux et des problèmes pulmonaires, surtout chez les enfants et les personnes asthmatiques.
Afin de protéger la population, la préfecture de police livre plusieurs recommandations en matière de trafic routier : différer, si possible, les déplacements ; utiliser de préférence les véhicules les moins polluants (non thermiques) ; privilégier le covoiturage et les réseaux de transport en commun. Autre possibilité : profiter des aménagements mis en place au sein des entreprises comme le télétravail ou l’adaptation des horaires.
Limiter la vitesse sur les routes
Si vous utilisez malgré tout un véhicule polluant, la préfecture recommande de réduire la vitesse à 110 km/h sur les portions d’autoroutes normalement limitées à 130 km/h ; à 90 km/h sur les portions limitées à 110 km/h ; à 70 km/h sur les portions limitées à 90 km/h, ainsi que sur les routes nationales et départementales limitées à 80 km/h ou à 90 km/h ; contourner l’agglomération par la rocade francilienne pour les poids lourds qui excèdent 3,5 tonnes.
La préfecture demande également de ne pas aggraver les effets de la pollution par la pratique d’activités émettrices de certaines substances à base de solvants (acétone, vernis, colles, peinture). Elle suggère par ailleurs de réduire le fonctionnement des installations fixes dont les émissions contribuent à l’épisode de pollution. Enfin, pour les émetteurs industriels, de s’assurer du bon fonctionnement des dispositifs de traitement des rejets composés organiques volatils et d’oxydes d’azote.
Environ deux tiers des habitants de l’Union européenne (UE) ont respiré des taux dangereux d’ozone dans l’air durant l’exceptionnelle canicule de juin, d’après un rapport de l’ONG environnementale Global Witness. Parmi eux, une centaine de millions d’enfants et de personnes âgées, les catégories les plus vulnérables sur le plan sanitaire.








