- Certains constructeurs abandonnent les catalogues interminables d’options lors de l’achat d’une voiture.
- Désormais, ils privilégient de nouvelles formules, plus flexibles.
- Dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », Anicet Mbida présente un modèle économique innovant dont les options se débloquent… par abonnement.
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Auto
Lorsque vous achetez une voiture neuve dans une concession automobile, on vous présente souvent un catalogue dans lequel vous devez sélectionner les options de votre voiture. Sièges chauffants, phares LED ou adaptatifs, aide au freinage d’urgence, régulateur de vitesse adaptatif, assistant au maintien dans la voie… les options sont très nombreuses et cela coûte cher, aussi bien pour vous que pour les constructeurs. Pour réduire les prix de fabrication des véhicules, les marques ont trouvé une solution qui repose sur un système d’abonnement.
Automobile : les abonnements débarquent pour profiter de certaines options
Comme l’explique Anicet Mbida dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », la nouvelle Volkswagen ID.Polo fonctionnera sur ce système. La voiture sera produite de série… avec toutes les options. Mais attention, ces dernières pourront être débloquées en souscrivant à un abonnement. « Les voitures sont équipées en série de sièges chauffants, mais pour activer l’option, il faudra passer à la caisse et payer un abonnement de 18 euros par mois »
, indique notre journaliste, avant de poursuivre : « C’est la même chose chez Mercedes. Vous voulez faire un road trip ou vous voulez un petit peu plus de puissance pour enchaîner les virages avec aisance. Eh bien là, vous débloquez l’option GTI, ça coûte 1.200 euros par an. »
Des options par abonnement : quelles sont les limites de ce système ?
Dans les faits, vous pourrez choisir les options directement depuis l’écran central du véhicule, situé sur le tableau de bord. Votre compte en banque sera lié au système et vous pourrez ainsi régler vos achats depuis votre voiture. Évidemment, si vous arrêtez de payer l’abonnement, l’option sera de nouveau verrouillée et vous ne pourrez plus en profiter. « C’est un peu comme les applications mobiles gratuites qui finissent par coûter cher. Vous savez, on paye un euro par-ci, un petit euro par-là pour débloquer ou pour passer des niveaux. Là, on débloque des options »
, regrette Anicet Mbida, précisant que ce modèle économique permet également aux constructeurs de concurrencer le marché de l’occasion. « Le jour où je revends ma voiture, les options ne sont pas transférées parce qu’en fait, les options sont liées aux comptes qui les a débloquées. Ça veut dire qu’elles ne sont pas rétrocédées quand on les a vendues »,
conclut notre journaliste.









