Un décrochage aussi fort, après une année 2025 déjà mauvaise, personne ne s’y attendait dans le secteur automobile. En février 2026, les immatriculations de voitures neuves en France ont reculé de 15 % par rapport à février 2025. Depuis le début de l’année, le repli est de 11 %. Si on compare ces chiffres à ceux de l’année 2019, avant la pandémie de Covid-19, comme le fait la Plateforme automobile, l’organisation professionnelle qui représente les constructeurs, l’effondrement est brutal : 30 % de voitures vendues en moins en février 2026 par rapport à 2019. Soit 100 000 voitures de moins sur les deux premiers mois de l’année.
Les immatriculations ne dépassent pas 228 000 depuis le 1er janvier. « L’année commence mollement et les événements géopolitiques en cours ne présagent rien de bon », résume Jérôme Daumont, président du Groupement des concessionnaires Renault et du Groupe Altaïr, qui distribue aussi les marques Nissan et MG en Ile-de-France. « La conjoncture est actuellement inédite avec une baisse des ventes de véhicules d’occasion, de véhicule neufs et de véhicules utilitaires légers », s’alarme-t-on chez Stellantis.
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