- L’Espagne a remporté dimanche son deuxième titre de championne du monde, en dominant au forceps l’Argentine (1-0, a.p.).
- Deux ondes sismiques ont été enregistrées lors du but salvateur de Ferran Torres à la 106ᵉ minute puis lors du coup de sifflet final.
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Coupe du monde 2026 : le rêve bleu d’une 3ᵉ étoile s’est envolé
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Un but historique. Au terme d’un match fermé mais dominé de la tête et des épaules, l’Espagne a trouvé la faille grâce à Ferran Torres (106ᵉ), lors de la finale de la Coupe du monde contre l’Argentine (1-0, a.p.). Cette frappe surpuissante sous la barre permet à la Roja de s’adjuger le deuxième titre de championne du monde de son histoire, et de réussir une nouvelle fois le doublé Euro-Mondial.
Un véritable tremblement de terre, sur la planète football mais pas seulement. Des sismomètres répartis dans toute l’Espagne ont enregistré des vibrations provoquées par les explosions de joie des supporters lors de cette soirée, rapporte le centre Geosciences de Barcelone.
En s’appuyant sur les données de l’Institut géographique national (IGN) et de l’Institut cartographique et géologique de Catalogne (ICGC), les chercheurs ont découvert des signaux inhabituels liés aux célébrations dans des villes comme Algésiras, Barcelone, Cadix et Grenade.
Trois pics distincts ont été observés : après le but de Torres, après un autre but ultérieur annulé par l’arbitrage vidéo et, le plus fort de tous, après le coup de sifflet final. Ces mouvements constituent un exemple de « sismicité induite »
provoquée par l’activité humaine, en l’occurrence, des milliers de supporters vibrant pour leur équipe, analysent encore les scientifiques.
Ce n’est pas la première fois qu’un tel phénomène se produit. Le même genre de vibrations avait déjà été détecté deux ans plus tôt, lors du succès de l’Espagne contre l’Angleterre en finale de l’Euro 2024 (2-1). Le sol avait alors tremblé lors des buts de Nico Williams et de Mikal Oyarzabal.









