- Mediapart a publié le 1er octobre de nouveaux éléments qui authentifieraient les messages antisémites attribués à Jordan Bardella.
- Au lendemain de la sortie de ces éléments, Alexandre Berteau, coauteur de cette enquête sur le président du RN, explique sur LCI comment il s’est procuré ces conversations.
- Le président du Rassemblement national conteste ces accusations et a porté plainte.
Après avoir publié lundi une enquête dans laquelle Mediapart attribue à Jordan Bardella des écrits antisémites remontant à 2013, le média d’investigation a publié un nouvel article, jeudi 1ᵉʳ octobre, dans lequel il dévoile des captures d’écran de conversations échangées sur Facebook Messenger en 2013 par celui qui est présenté comme étant Jordan Bardella. Le président du Rassemblement national, de son côté, dénonce ces « pseudo preuves »
et dit avoir « chargé [s]on avocat de déposer plainte pour faux et usage de faux, en plus de la plainte déjà déposée pour diffamation »
.
Sur LCI ce vendredi, Alexandre Berteau, coauteur de cette enquête, revient sur la méthode employée pour obtenir ces éléments. Le journaliste explique également pour quelles raisons il écarte l’hypothèse d’une usurpation d’identité, rappelant que ces documents ont été authentifiés par un huissier.
Le journaliste explique qu’un « tas d’éléments »
de la vie privée de Jordan Bardella apparaissent dans cette conversation alors que le président du Rassemblement national n’était pas encore connu du grand public.
Plus d’explications dans la séquence à découvrir en tête de cet article.