- Donald Trump a annoncé dimanche l’envoi d’une délégation américaine au Pakistan menée par le vice-président JD Vance pour participer à de nouvelles négociations.
- Mais les médias iraniens ont affirmé que Téhéran ne comptait pas y participer en l’état.
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L’Iran ne compte pas participer à de nouvelles négociations avec les États-Unis, a rapporté dimanche la télévision d’État iranienne, même si Donald Trump avait annoncé plus tôt l’envoi d’une délégation au Pakistan pour relancer les pourparlers de paix à trois jours de l’expiration du cessez-le-feu.
Citant des sources iraniennes, la télévision d’État (Irib) a affirmé que Téhéran n’avait « actuellement pas de plans de participer à la prochaine session de discussions Iran-États-Unis »
. L’agence officielle Irna a indiqué de son côté qu’il n’existe « aucune perspective claire de négociations fructueuses »
, et plusieurs médias iraniens avancent qu’une levée du blocus naval américain serait une condition préalable à ces pourparlers. Le puissant président du Parlement iranien et chef de l’équipe de négociation, Mohammad Bagher Ghalibaf, a lui fait état de « nombreuses divergences »
.
La Maison Blanche avait pourtant annoncé envoyer au Pakistan le vice-président JD Vance, qui avait déjà mené la délégation à Islamabad le 11 avril pour des discussions à un niveau inédit conclues par un échec, aux côtés de l’émissaire Steve Witkoff et du gendre du président, Jared Kushner.
Annonçant leur arrivée pour lundi soir, le président américain a affirmé sur sa plateforme Truth Social offrir à l’Iran un « deal raisonnable »
et qu’en cas de refus, « les États-Unis détruiraient toutes les centrales électriques et tous les ponts en Iran »
.
Dans l’attente d’une confirmation ou non sur la tenue des pourparlers, la sécurité a été visiblement renforcée dimanche à Islamabad avec la multiplication de routes fermées, barbelés et barricades, ont constaté des journalistes de l’AFP, notamment près des hôtels les plus sécurisés de la capitale pakistanaise.









