- Parmi les 26 joueurs appelés jeudi soir pour s’envoler pour l’Amérique, la moitié découvrira la Coupe du monde.
- Un effectif renouvelé par rapport au Mondial 2022, où le staff et les leaders auront un rôle important.
- « Il y a toujours une incertitude par rapport au côté émotionnel et à l’importance du match », a reconnu Didier Deschamps.
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Coupe du monde 2026 : les Bleus en quête d’une 3e étoile
Un effectif de 26 ans de moyenne d’âge et 13 novices en Coupe du monde. Invité du JT 20H de TF1, jeudi 14 mai, Didier Deschamps a annoncé la liste des 26 joueurs retenus pour disputer le Mondial nord-américain, du 11 juin au 19 juillet. Avec une grosse surprise, le gardien lensois Robin Risser, jamais appelé auparavant, et deux joueurs pas forcément attendus dans la copie finale, le défenseur Maxence Lacroix et l’attaquant Jean-Philippe Mateta, qui évoluent tous les deux à Crystal Palace.
Derrière ces trois noms, dix joueurs supplémentaires vont découvrir la plus grande des compétitions cet été. C’est d’abord le cas des deux autres portiers Brice Samba et Mike Maignan. Désormais installé dans les buts tricolores, le Milanais de 30 ans avait manqué le dernier Mondial à cause d’une blessure.
Il n’y a rien au-dessus de la Coupe du monde et des fois ça met du temps
Il n’y a rien au-dessus de la Coupe du monde et des fois ça met du temps
Didier Deschamps, sélectionneur de l’équipe de France
En défense, Malo Gusto découvrira le tournoi le plus prestigieux du football, tout comme les milieux Manu Koné et Warren Zaïre-Emery. Et sur les neuf attaquants, les deux tiers (Maghnes Akliouche, Bradley Barcola, Rayan Cherki, Désiré Doué et Michael Olise) feront aussi leurs débuts dans un secteur offensif où les places sur le terrain seront chères.
Interrogé à ce sujet en conférence de presse, Didier Deschamps a rappelé le rôle du staff des leaders pour accompagner les « moins expérimentés »
. « Il y a toujours une incertitude par rapport au côté émotionnel et à l’importance du match »
, a expliqué le sélectionneur.
« La Coupe du monde, il n’y a rien au-dessus de ça (…) et des fois ça met du temps. Mais ces joueurs sont prêts à ça et c’est aussi une question de maturité »
, a ajouté le patron des Bleus, citant notamment l’exemple de Michael Olise, « un phénomène »
qui a mis du temps à s’exprimer en équipe de France.









